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Pièces de réemploi : la seconde vie des véhicules accidentés

Pièces de réemploi : la seconde vie des véhicules accidentés
Mis à jour le 13/09/2016.

Tous les ans en France, ce sont près de 1,5 million de véhicules qui arrivent en fin de vie. La réglementation européenne indique que le taux de réutilisation et de valorisation de ces véhicules doit atteindre, en poids moyen par véhicule et par an, les 95% ! Comment ces véhicules sont-ils valorisés ? Pour répondre à cette demande grandissante, l’État français a mis en place des programmes pour inciter les broyeurs et démolisseurs à se développer, créant 1500 démolisseurs et plus de 50 broyeurs agréés.

Que deviennent les véhicules hors d’usage ?

Un véhicule est considéré comme « hors d’usage » dès lors que son détenteur le remet à un tiers pour qu’il le détruise. Il peut donc s’agir de :

  • Véhicules accidentés ou véhicules ayant un cout de réparation trop élevé pour être réparé,
  • Véhicules irréparables,
  • Véhicules trop âgés pour être revendu d’occasion.

Étape n°1 : Dépollution du véhicule en fin de vie

Ces véhicules sont alors considérés comme des déchets dangereux et sont confiés à des établissements spécialisés : les centres VHU.
Tous les déchets liquides ou considérés comme dangereux seront retirés, à l’instar des batteries ou du liquide de refroidissement, afin d’être orientés vers un recyclage spécialisé. Ces « déchets » seront utilisés en tant que moyens de production d’énergie. Seuls les déchets ultimes ne pourrons être valorisés et seront incinérés ou évacués vers des centres de stockage spécifiques.

Étape n°2 : Démontage et valorisation des pièces détachées

Avec pour objectif de proposer de réelles alternatives aux pièces neuves, les centres VHU ont pour objectif de valoriser les pièces détachées en bon état de fonctionnement. La traçabilité des pièces restent un enjeu majeur pour les casses auto. Les futurs acheteurs sont désormais en mesure de connaitre avec précision l’origine de la pièce, le type de véhicule dont elle est issue et son kilométrage.

Etape n°3 : Commercialisation des pièces détachées d’occasion

Avec les nouvelles réglementations européennes, ces dernières années, les casses auto se sont modernisées. Désormais, un automobiliste à la recherche d’une pièce de réemploi n’aura aucun mal à trouver sa pièce en se rendant directement au comptoir du centre spécialisé.

Estimer la cote auto pour vendre sa voiture

 

Avec le développement d’internet, des services comme France Casse permettent également aux automobilistes d’accéder au stock et de comparer les prix des casses auto en France. En 24h, vous pourrez donc recevoir des devis par mails et il ne vous restera plus qu’à sélectionner la meilleure offre.
D’après l’étude conducteur du GIPA de 2014, 35% des automobilistes sont intéressés par des pièces de réemploi pour réparer leurs véhicules. Le marché est donc colossal.
Les garages auto et les pièces de réemploi
En parallèle, l’amendement n°798 à la loi de transition énergétique oblige les réparateurs à vous proposer des « pièces issues de l’économie circulaire ». L’utilisation de pièces d’occasion n’est donc plus réservée aux adeptes de mécaniques, car tout un chacun peut se tourner vers son garagiste pour lui demander de réparer sa voiture avec des pièces d’occasion.

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