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Limitations de vitesse en Allemagne sur autoroute

Limitation de vitesse en Allemagne les chiffres
Limitations de vitesse en Allemagne sur autoroute
Mis à jour le 03/11/2016.

La question des limitations de vitesse sur les autoroutes en Allemagne est souvent l’objet de nombreux fantasmes. Elle fait l’objet de multiples débats dans lesquels des chiffres contradictoires  s’affrontent. Essayons de répondre à ces questions récurrentes en nous basant sur une étude chiffrée et indépendante. Décrire la réalité et dépassionner le débat, une mission qui peut paraître ambitieuse au premier abord.

Est-il vrai qu’il n’y a pas de limitations de vitesse ? Qu’on peut rouler à 250km/h sur la voie de gauche ? Que les autoroutes allemandes sont plus sûres ou au contraire plus dangereuses que les françaises ?

Les limitations de vitesse en Allemagne sur autoroute

Oui, il est vrai qu’en Allemagne certaines portions d’autoroute n’ont pas de limitation de vitesse, mais ce n’est pas le cas partout.

La règle de base est la suivante : pas de limitation de vitesse quand aucune limite n’est précisée mais il existe une vitesse conseillée de 130km/h. On retrouvera en Allemagne des routes sans limitations, des autoroutes avec des limitations temporaires (travaux, conditions météo, état de la route), ainsi que des « Autobahnnen » (pluriel d’Autobahn, autoroute en allemand) avec des limitations permanentes en général limitées à 120km/h.

Une étude de 2008 de l’ETSC (European Transport Safety Council) sur laquelle nous basons notre analyse précise la proportion d’autoroutes du réseau allemand sans limitations de vitesse :

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  • 52% des autoroutes sont sans limitation de vitesse.
  • 33% avec une limitation permanente, souvent à 120km/h.
  • 15% avec des limitations temporaires.

nombre d'autoroutes en Allemagne sans limitation de vitesse

D’une manière générale, l’Allemagne possède un des réseaux les plus denses d’autoroutes au monde et ce, dans un excellent état grâce à une politique d’entretien très active.

Les chiffres de la sécurité routière en Allemagne

On constate d’après ces chiffres de 2008 (on observe sensiblement cette même tendance jusqu’à 2013-2014), que 67% des accidents mortels ont lieu sur ces portions d’autoroutes.

mort sur autoroute en allemagne accident

Si ce chiffre colle à peu de chose prêt à la répartition des limitations de vitesse sur autoroute en Allemagne (67% contre 52% néanmoins), il ne prend pas en compte la volumétrie du trafic et donc le nombre de km parcourus. En terme de nombres de morts par rapport au nombre de km parcouru sur autoroute, l’Allemagne se classe 8ème en Europe juste derrière la France. Enfin, et ce n’est pas un détail, seuls 50% des allemands rouleraient à plus de 130 km/h sur ces portions d’autoroutes sans limitations. Une étude plus approfondie sur ces 50 autres pourcent qui vont au delà de 130 km/h serait plus adaptée.

classement des autoroutes les plus sécurisées en Europe

Rappelant que, tout comme en France, l’essentiel de la mortalité routière a lieu sur le réseau secondaire, et que la première cause de mortalité sur autoroute est l’endormissement, il n’en demeure pas moins que ces chiffres ne sont pas excellents. Si on prend en compte l’exemplaire tenue des autoroutes allemandes ainsi que la réputation en matière de sécurité des marques automobiles locales, on aurait pu s’attendre à mieux.

Alors certes, il existe un vieux débat sur la transparence des chiffres délivrés par l’Allemagne quant à la mortalité sur ces fameuses portions d’autoroutes. Des chiffres qui seraient masqués sous la pression de la puissante industrie automobile allemande. Objectivité oblige, nous devons évoquer ce point mais nous n’avons pas de chiffres ou une enquête sérieuse à ce sujet pour aller plus loin.

En 2013, les autoroutes représentaient 31% du trafic global allemand pour 13% des 3340 victimes de la route, un chiffre très proche de celui de la France. On constate une très légère surmortalité chez nos voisins d’outre-Rhin, mais elle n’est pas significative au point d’en faire une règle. Dans l’analyse et la comparaison des chiffres de la sécurité routière, l’on se doit de prendre en compte de multiples paramètres : la géographie, l’état des routes, l’état du parc automobile qui découle de l’économie d’un pays, la volumétrie du trafic, le niveau d’urbanisation ainsi que les comportements et le niveau de sensibilisation de la population face au risque routier. Certains évoqueraient, sans polémiquer, la discipline.

Les autoroutes sans limitations en France ?

Si les chiffres décrits par cette étude de l’ETSC peuvent en surprendre certains, ils restent à relativiser. D’une part ils ne prennent pas en compte la volumétrie du trafic, ni le nombre d’accidents, ni le nombre de blessés graves, l’impact écologique ainsi que les répercussions en terme de comportements que cette absence de limitation implique sur le reste du réseau routier. Il y a des interactions qui sont parfois difficilement quantifiables. Les autoroutes allemandes sont un fantasme pour certains amoureux de la vitesse dans toute l’Europe, et ils seraient nombreux d’après certains retours à venir « se lâcher » comme sur un circuit.

Nous ne sommes pas prêt de voir cette limitation voler en éclat en France, la lutte contre les excès de vitesse reste la priorité de la politique de sécurité routière. Le dépassement de la vitesse autorisée est une infraction pouvant entraîner une perte de 6 points sur le permis et jusqu’à 3750€ d’amende. Rappelons que la vitesse est un facteur aggravant de tous les accidents de la route.

 

 

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Commentaires (19)

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    Deschamps Reply

    Bonjour,

    C’est intéressant, mais il manque une donnée très importante. Les limitations ou les non limitations ne sont pas permanentes, elles sont en fonction du trafic et même de la voie utilisée.

    Merci pour les informations.

    Autre chose, les assurances ne couvrent pas en cas de dépassement de la vitesse conseillée.

    22 avril 2015 at 14 h 17 min
    • Frédéric
      Frédéric Reply

      Oui en effet, nous l’avons écrit en ce qui concerne les travaux et les conditions climatiques. Mais vous avez raison d’ajouter que cette limitation est aussi fonction parfois de la voie.

      22 avril 2015 at 21 h 12 min
  • Avatar
    Johan Reply

    vous parlez de l’excellente tenue du réseau autoroutier allemand.J’ai vu et su ( dans un reportage de 2016 sur un essai de la fameuse 308 GTI) récemment que ce réseau autoroutier n’est pas d’une qualité exemplaire comme on l’entends ou imagine trop souvent,ce réseau était même critiqué par l’essayeur et mentionnait comme exemplaire nos autoroutes « payantes »pour la qualité de celles ci(qualité de l’asphalte par ex)

    12 décembre 2016 at 13 h 34 min
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    bob Reply

    La véritable problématique concernant les accidents sur route (en France), tient en 4 points :
    _ l’état des voitures conduites, souvent moyen, voire mauvais, en cause une surtarification de l’entretien et des réparations, par une industrie qui a su convaincre un état mou de suivre ses choix.
    _ l’état des routes et de l’ensemble du réseau, pas vraiment en bon état, et avec des choix d’implantations bordurières assez dangereux (dont les fameux platanes), ainsi qu’une fragmentation des responsabilités suivant le type de route (rurale, communale, départementale, nationale, autoroute, chemins privés,…), où chaque type de route dépend pour son entretien d’une administration différente, et quand on connait le paysage administratif et politique français ça fait bien rire les autres pays
    _ l’absence de suivi de l’état de santé des conducteurs, à quand un contrôle périodique de la capacité a conduire (prise en charge par la collectivité, car il s’agit d’un problème public réel). Ca prend 15mn (vue, ouie, état de santé général, etc…), il devrait y avoir un peu plus de médecins agrées pour cela (4 dans le département de l’ain je crois), et surtout si la première visite n’est pas bonne, faire 15 jours après une contre visite pour être sûr.
    _ enfin, réaliser un débat public réel, qui ne soit pas jeté à la poubelle une fois terminé, où tous les citoyens concernés (et donc le pays en fait), soient écoutés, puissent donner leur avis, et que les mesures proposées soient au moins prises en considération.

    Reste le problème des assurances, qui sous couvert d’absence de bonus prennent prétexte à refuser un client, et font d’abord payer une sorte de frais de pré-assurance, mais disent aussi qu’elles restent libres de ne pas assurer et valider le dossier des clients sans avoir à se justifier, et ne remboursent évidemment rien. Cette arnaque validée par un ensemble de lois, lois qui oublient d’aller dans le sens d’une contribution des assureurs à l’entretien du réseau routier. Vu les tarifs, les assureurs devraient être taxés en obligation sur tous les contrats d’assurance automobile concernant les véhicules immatriculés en France, ou/et pour les non nationaux résidents, qui devraient eux aussi voir une partie de leur cotisation assurance prélevée pour assurer l’entretien des routes.

    Avec ça on aurait sans doute des moyens d’éviter une dégradation trop importante des causes d’accidents, non…

    12 décembre 2016 at 23 h 19 min
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      Phil Reply

      Votre commentaire est intéressant car il est vrai qu’un accident ne peut avoir lieu que lorsqu’il y a une défaillance d’au moins un de ces trois éléments : véhicule, conducteur, environnement (routes, météo…).
      Par conséquent, si on veut réduire le nombre d’accident, il faut agir sur les défaillances de ces trois éléments.
      Vous parlez du mauvais état des routes, mais on peut aussi rajouter leur complexité, leur mauvaise signalisation, leur mauvaise conception, l’accès difficile des secours, etc.
      Vous parlez également du mauvais état des véhicules, mais on peut aussi rajouter la diminution des surfaces vitrées des véhicules modernes et les sources d’inattention des nouvelles technologies embarquées…
      Vous parlez enfin du mauvais état de santé des conducteurs, mais que fait-on pour les 30% d’accidents mortels impliquant des gens ayant consommé suffisamment d’alcool pour multiplier leur temps de réaction au moins par deux, ou des 10% d’accidents graves causés par des personnes utilisant leur téléphone au volant, etc.
      Au final, si on veut réellement agir sur le nombre d’accident, c’est avant tout sur le conducteur qu’il faut agir car la défaillance du conducteur représente environ 90% des accidents.
      Reste à savoir de quelle manière on essaye d’influencer le comportement des gens : répression? efficace uniquement sur le court terme ; formation? efficace uniquement sur le long terme et à condition d’avoir un suivi (remise à niveau régulière) ; autre? Certains pays européens tentent aujourd’hui de mettre en application certaines connaissances issues de la science du comportement. Avec succès semble-t-il.

      23 novembre 2017 at 9 h 53 min
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      un professionnel de la sécurité routière Reply

      Monsieur Bob, malheureusement vous faites fausse route sur toute la ligne. De par mon métier j’ai été amené à voir beaucoup d’accidents et j’ai surtout toutes les statistiques. L’environnement (donc l’état de la route, les animaux, la météo etc) joue un rôle dans seulement 20% des accdients environ et le véhicule dans seulement 30%. On est très loin de la grande majorité dont vous parlez…
      Je tiens à préciser que le comportement humain joue un rôle dans 93% des accidents… les plus touchés sont les jeunes non pas à cause de leur manque d’expérience mais à cause des prises de risque incessante dont il font preuve…

      Il fait arrêter de croire TF1 ou BFM tv quand vous souhaitez voir des informations réels sur la sécurité routière. Et encore moins vos collegues de bureau ou vos amis… aucun d’entre eux ne sont des experts en securite routiere. Ni même Robert le routier qui roule 100.000km par an. C3st juste une UTILISATEUR, certes un bon mais ça reste un utilisateur. Demandez à un jeune d’aujourd’hui si ils sy connaît en téléphone…. Oui… par contre si on demonte le téléphone ya peu de chance qu’il arrive à le remonter. Cest la la différence entre utilisateur et expert. Les medias ny comprennent rien et déforme tout. Demandez à vos amis et vous même si ils n’ont pas déjà déformé votre métier…

      Retenez ce chiffre… 93% des accidents du au comportement humain… ca fait en gris 2800 personnes sur 3000 qui meurt a cause dun autre humain….. Je vous laisse réfléchir la dessus

      20 avril 2019 at 19 h 18 min
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    mariot Reply

    ah …. les autoroutes allemandes ……j ai l occasion de traverser l allemagne plusieurs fois (entrée vers Mullhouse sortie Autriche )la vitesse moyenne affichée a l ordinateur de bord indique 85 90 kmh

    11 décembre 2017 at 20 h 07 min
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    jmg Reply

    et oui, dans le trio sécurité, le conducteur est le principal élément à considérer, et pourtant … les seules actions concernent le permis, le papier et ses points, nous n’avons rien sur les capacités du conducteur au cours de sa vie. les jeunes possesseurs du permis ont une signalisation à apposer. les personnes de 100 ans n’ont rien à signaler. alors pourquoi ne pas mettre un code couleur en place comme dans les progressions sportives. selon le résultat de tests réguliers, on perd ou gagne une couleur, et les autres usagers savent à qui ils ont affaire.
    perso, 10 ans de moto, progression sur 2 ou 3 ans et … je pouvais rouler vite, tout en forgeant mes aptitudes, genre 250 sur route, 250 sur autoroute, maximum selon la configuration de la route ( moto entretenue ), il y a 30 ans, c’est vrai. jamais un accrochage ou accident, la vitesse n’est pas une obligation, la sécurité est une constante. donc je devais être ceinture noire. maintenant j’accepterais que l’on me retire des niveaux à ma ceinture moto. en voiture , juste avant noire ( et oui, j’ai un peu d’age )
    et que l’on supprime ces radars qui concentrent notre attention et nous font oublier l’environnement et les autres usagers

    7 janvier 2018 at 17 h 34 min
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      un professionnel de la sécurité routière Reply

      Rouler à des vitesses comme celles la c’est juste de l’inconscience. Ya pleins de gens qui ont joué a la roulette russe et qui ne sont pas mort 😉
      Sinon demandez au pompier qui ramasse des sc de viande, euh pardon des motards qui ont frapper à plus de 160… « liquide » était leur terme…
      Il y a des règles et elles sont faites pour être respecté, même si on ne les comprends pas, même si on ne les accepte pas. Vos enfants comprenaient ils l’importance de faire leurs devoirs? De ranger leurs chambres? De bien travailler a l’école?

      Moi perso les radars je men fous royalement. Pourquoi est ce que je men préoccupais? Je respecte les règles donc pas besoin de posséder er regarder H24 les TomTom ou coyote.

      Regardez bien tous autour de vous, ya que ceux qui ne respectent pas les limitation qui râlent conte les radars… et quand je vois certains debile mentaux sur les routes. . Heureusement qu’ils sont la les radars…

      20 avril 2019 at 19 h 38 min
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    95200 Reply

    les autoroutes allemandes ne sont pas de qualité, non. Tout comme les autoroutes et routes françaises d’ailleurs.

    11 janvier 2018 at 21 h 07 min
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    Laurent Nunenthal Reply

    Il ne faut pas oublier le facteur climatique, en Allemagne le climat est bien plus rude en moyenne qu’en France. Ce seul facteur rend les statistique France/Allemagne hasardeuses.
    D’une manière générale les psychologues savent bien que la meilleure façon de traiter ce genre de problème est de modifier le comportement des automobilistes. Pour une activité donnée, les usagers prennent le risque qu’ils jugent adéquat.
    Par exemple les pratiquants de Vol-Libre qui ont vu leurs matériels changé du tout au tout en 30 ans observent une accidentologie quasi constante (équivalente à celle du ski). Et ce facteur de risque reste constant. C’est vraisemblablement pourquoi on observe une remontée des accidents automobiles. Les automobilistes ayant maintenant intégrés les améliorations techniques qui équipes les voitures ABS, ESP, etc… les comportements se modifient pour garder la prise de risque constante. Il faut modifié l’acceptabilité du risque automobile si l’on veut voir les statistiques baissés. Mais ceci est déjà un combat d’arrière garde, dans 10 ans les voitures autonomes auront pris le pouvoir rendant ce débat stérile.

    15 janvier 2018 at 9 h 50 min
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    Kirmann Reply

    Il faut en finir avec le mythe de la vitesse qui serait libre en Allemagne, mythe entretenu en France par le lobby des drogués de la vitesse pour combattre les mesures sécuritaires fixant des vitesses maximales autorisées.
    Sur la majorité des tronçons d’autoroutes allemandes où en principe la vitesse n’est pas limitée, des panneaux d’affichage lumineux s’allument pour ramener la vitesse à 120 kmh dès qu’il y a du trafic !
    Et même quand l’affichage est éteint, les assureurs ne prennent pas en charge les accidents au-delà de 120 kmh, même en n’ayant aucun tort !
    Sur les routes sans séparation centrale, la vitesse maxi en Allemagne c’est 80 kmh (limitation qui fait hurler en France !), et même souvent 70 kmh.
    Même si la vitesse n’est pas l’unique facteur d’accident, c’est dans tous les cas un facteur lourdement aggravant, et suffisamment grave pour être pris en compte au niveau qu’il mérite.
    Ras-le-bol des prétentieux minables qui se prennent pour des champions du volant !

    15 janvier 2018 at 15 h 50 min
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    Gilliard Reply

    Autoroutes allemandes bien entretenues, je souris!

    11 février 2018 at 4 h 27 min
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    Barbichon Reply

    Aujourd’hui même, je viens de faire Cologne -Hambourg par autoroute. Mes observations à chaud :
    – les autoroutes sont totalement saturées
    – des milliers de poids lourds à touche touche sur la voie de droite d’un bout à l’autre du trajet
    – des travaux partout. Merkel vient sans doute de se rendre compte de l’état pitoyable des équipements publics et de ce que l’équilibre budgétaire érigé en dogme était une imbécillité (avec 2 l … contrairement à imbécile qui n’en prend qu’un).
    – et que dire des fous furieux à 200 kms à l’heure au volant de leur bolide. Si j’étais président de la République, j’imposerais que soit inscrit sur ce type de véhicules « j’ai une grosse voiture parce que j’ai une petite b*** ». Mais là, je déconne.

    26 juillet 2018 at 21 h 06 min
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    Cool33 Reply

    sans parler de ne plus avoir de limitation de vitesse sur autoroute, passer la vitesse à 150 kmh resterait très raisonnable, sans accidentologie supplémentaire, et augmenterait l’intérêt de prendre ses autoroutes qui sont de plus en plus cher

    15 août 2018 at 10 h 35 min
    • Frédéric
      Frédéric Reply

      20 août 2018 at 8 h 08 min
  • Avatar
    Languerand Herve Reply

    Tous cela est bien dit mais pour le cas de la France c’est différent nos autoroutes sont toutes payantes et ce à des prix exorbitants quand l’ont vois l’état de l’ensemble du réseaux autoroutiers les lobis qui en ont pris possession ne veule qu’une chose gagné un max d’argent en faisant le moins possible d’investissement
    C’est proprement ignoble de gagné autant sur la sécurité des conducteurs et de leur passager renationalisation peut être cela iras mieux

    30 septembre 2018 at 0 h 13 min
    • Avatar
      IGNACE Reply

      Votre commentaire est intéressent, il est cependant loin d’être impartial.
      Effectivement, vous pointez les personnes d’un certain âge pour ne pas dire d’un âge certain, à cela je dois répondre ; le pourcentage de mortalité est plus important au Km parcouru chez les jeunes, que chez les seniors, le problème avéré est en général, d’avoir une conduite moins offensive, et donc plus adaptée aux lieux et aux circonstances où l’on se trouve. (Cela s’appelle l’expérience, en ce qui me concerne permis E depuis 1968, jamais retiré avec à mon actif 12 points)
      Récemment (en région Parisienne) je me suis fais doubler à vive allure, là où la vitesse est réglementée à 30 Km/h par un jeune qui, quelques centaines de mètres plus loin, avait du s’arrêter par un feu tricolore de couleur rouge, je lui fit un court appel de phare avec les deux mains en l’air, le but étant de lui faire comprendre que cet excès de vitesse ne lui avait servit à rien, de ce fait il est sorti de sa voiture et s’est rapproché de mon véhicule d’un air menaçant, à ma vue, les seuls mots prononcés de sa part étant : « tu es un ancien, alors je te respecte ». Il a sans attendre rejoint sa voiture et est reparti, l’incident est clos !
      Ouf ! Je l’ai échappé belle…
      Qu’aurait-ce été si j’avais été un jeune ? Mes cheveux blancs mon-t-ils sauvés d’un certain désagrément ?
      Je roulais suivant la réglementation locale, certes trop lente pour ce jeune névrosé, mais les lieux que je connais bien sont truffés de pièges pouvant être le curseur de l’irréparable.
      Le peuple Français est très fougueux, susceptible, peuple latin en outre, cela seul suffit pour tout y comprendre par apport aux peuples germaniques, qui de conception portent en eux l’autodiscipline, nous ne pouvons donc comparer.
      En Allemagne, en Autriche, la première préoccupation des automobilistes, leur fierté, c’est l’état de leur voiture, avant même l’aspect de la maison ou de l’appartement.
      Pas de voitures poubelles dans ces pays, à ce point de vue, cela va mieux chez nous grâce aux contrôles techniques, non à la volonté d’abandonner la politique du fil de fer, en guise de dépannage provisoire devenant définitif. Ceci du fait que l’état du véhicule en France est secondaire. Ceci, avouons-le à quelques exceptions près…
      Certes, il y a parfois ici et là un senior qui manifestement devrait ne plus conduire, (par la perte de ses aptitudes physiques ou, ses facultés mentales, devenant ainsi un danger pour lui-même et pour les autres) c’est bien heureusement une large minorité qui par ailleurs ne peut en aucun cas devenir l’épée Damoclès suspendue au dessus de toutes les têtes âgées d’un certain âge.
      Je suis donc contre un examen médical automatique.
      A contrario, il serait plus sage lors d’une visite médical quelconque à ce que le médecin consulté prévienne le patient d’une certaine réserve à la conduite automobile, ceci dans l’hypothèse où la prise de médicament serait un danger avéré, si au contraire il s’agit certainement d’une incapacité irréversible de ne plus être en mesure de conduire, de devenir un danger réel, là oui, il faut stopper avant la catastrophe, ceci en donnant droit au médecin de pratiquer en son âme et conscience le retrait du permis de conduire, de le rendre à la préfecture avec les motivations adéquates.

      12 décembre 2018 at 20 h 32 min
  • Avatar
    Cindy Reply

    Je suis du Québec et question route et code de sécurité routière j’ai hâte de venir habiter chez vous principalement pr cette raison! — d’une passionné de la conduite sportive

    2 janvier 2019 at 9 h 53 min

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