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Détecteur ou avertisseur de radar, différence et interdiction

détecteur de radars interdit en France
Détecteur ou avertisseur de radar, différence et interdiction
Mis à jour le 04/07/2018.

La législation des avertisseurs de radars a considérablement évolué ces dernières années. Les détecteurs de radar tout comme les avertisseurs ou les dispositifs anti-radars sont interdits en France. La possession ou l’usage d’un détecteur de radar est sanctionné par une contravention de 5ème classe avec une amende de 1500€ et un retrait de 6 points.  Seuls les assistants d’aide à la conduite avertissant des zones dangereuses sont autorisés. La différence entre ces 3 typologies de boîtiers n’est parfois pas très claire et nous allons essayer de mettre les choses au clair.

Le détecteur de radar

Le détecteur de radar est un boîtier installé à l’avant du véhicule qui permet de détecter les ondes électromagnétiques émises par les radars fixes ou mobiles. Ils sont paramétrés pour détecter une certaine fréquence d’onde notamment pour les cinémomètres placés dans des cabines des radars automatiques.

Bien que certains soient indétectables avec un mode fantôme, leur utilisation et possession a toujours été illégale et donc totalement interdite sur les routes de France et dans la plupart des pays du monde.

L’avertisseur de radar

L’avertisseur de radar adopte un fonctionnement différent puisqu’il ne détecte pas directement et physiquement les ondes du radar mais interroge une base de données en fonction de la géolocalisation GPS du conducteur pour lui signaler un radar fixe automatique. Il peut s’agir d’un boîtier comme un GPS, un boîtier communiquant ou d’une application mobile comme Waze qui bénéficie d’une communauté active notamment sur Android.

L’avertisseur de radar est interdit en France depuis mai 2011 mais reste autorisé dans de nombreux pays.

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Le boîtier anti-radar

A noter qu’il existe des brouilleurs anti-radar. Ces dispositifs visent à empêcher la mesure de la vitesse par la perturbation des ondes électromagnétiques. Inutile de vous préciser que leur détention est interdite et que leur utilisation pourra vous coûter très cher.

L’assistant d’aide à la conduite

A la suite de la polémique qui a suivi l’interdiction des avertisseurs de radar, certains boîtiers ont pu être mis à jour en assistant d’aide à la conduite avec ou sans abonnement. C’est le cas de Coyote ou Inforad. Au lieu de proposer l’emplacement des radars, ils proposent à la place la localisation de zones dangereuses (qui sont parfois des radars) avec une précision moins importante. Il existe des communautés qui oeuvrent pour détecter de nouvelles zones de danger qu’il s’agisse de travaux ou de nouvelles limitations de vitesse.

Les assistants d’aide à la conduite ou avertisseurs de zones dangereuses sont autorisés en France.

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Commentaire (1)

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    SCHUTZGER Reply

    Trop facile d’avoir un avertisseur de radars, donc on approche d’un radar on freine, mais après on peur accélérer à grande vitesse , même en téléphonant . 1500 euros et 6 points en moins , je trouve que ce n’est pas assez pour des personnes de ce genre.

    24 mai 2017 at 11 h 18 min

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